La mise de scène de cette exposition qui retrace l’histoire tumultueuse des “4000” de La Courneuve a pris place dans des appartements fraichement livrés en lieu et place d’une barre démolie. Ce contexte tragique, doublé des contraintes budgétaires a orienté la scénographie vers un dispositif de structures élémentaires en tasseaux de pin cloués, qui, systématisé, prend dans l’espace de l’exposition le caractère entêtant d’une succession de pancartes revendicatrices.